Un secteur robuste et en croissance

Le secteur des technologies de l’information et communication (TIC) est sans aucun doute un pilier du développement économique mondial. L’information et sa circulation sont au centre d’une transformation durable. Le développement des réseaux de communications et les applications permettant d’y accéder sont liés à une capacité accrue du traitement de l’information par le développement d’infrastructures et d’appareils toujours plus puissant.

Ces cycles d’innovation rapproché accompagne la croissance d’un écosystème diversifié d’entreprises pouvant être impliqué dans le très simple mais également dans le très complexe et ce dans toute la chaîne de valeur de production en TIC. Le secteur est particulièrement fertile pour le démarrage d’entreprises. La culture des hubs et start-ups est très bien implantée.

Composé de quatre industries, le secteur s’appuie principalement sur l’industrie des logiciels et services informatiques ainsi que sur l’industrie des télécommunications pour appuyer sa croissance.

Le PIB des TIC croît deux fois plus rapidement

Pour une 5e année consécutive, l’industrie des TIC a vu son PIB progressé au Québec. Confronté au même enjeu structurel que le reste de l’économie, le secteur performe tout de même mieux que la moyenne nationale, et ce, de manière continue depuis 1997[1].   En 2014, le PIB des TIC s’élevait à 14,8 milliards de dollars une croissance de 2,03 % par rapport à l’année 2013 en baisse de 0,4 % sur 2012.

Entre 1997 et 2013, avec une croissance annuelle moyenne de 4,4 %, le PIB des TIC a crû deux fois plus rapidement que le PIB total du Québec, qui, pour sa part, a connu un taux de croissance annualisé de 2,1 %.

L’année 2009 a par ailleurs a marqué une première flexion de la croissance depuis 2002. De manière générale, les différentes industries du secteur ont tous participé de manière importante à la croissance accélérée des 17 dernières années.

Ce texte est un extrait du Diagnostic sectoriel de la main-d’œuvre dans le secteur des TIC publié tous les trois ans par TECHNOCompétences.




[1] L’année 1997 est la plus ancienne disponible dans la base de données publique de Statistique Canada