Ce qu'explore la veille prospective édition 4
Il y a des éditions de veille qui commencent par une question et d’autres qui commencent par des constats. Celle-ci appartient à la seconde catégorie.
Depuis quelques mois, au fil de nos lectures, de nos échanges et de nos observations du secteur, une réflexion revenait sans cesse, sous des formes différentes mais avec un même fil conducteur : celui du rôle de l’humain dans un monde où l’intelligence artificielle transforme progressivement nos façons de travailler, d’apprendre et d’interagir. Cette réflexion s’est progressivement cristallisée autour de quatre questions que nous avons choisi d’explorer dans cette édition. Que se passe-t-il quand les interfaces qui nous relient à la technologie commencent à s’effacer au profit d’agents qui agissent à notre place ? Quand les compétences non techniques, longtemps reléguées au second plan, redeviennent le véritable avantage concurrentiel du secteur ? Quand l’accès instantané aux réponses remplace progressivement la recherche et la compréhension ? Et que reste-t-il du sens du travail lorsque l’automatisation nous éloigne, peu à peu, de la création directe de valeur ?
Ce sont des questions de fond, pas des questions à la mode. Nous ne prétendons pas y répondre entièrement, mais nous croyons que les nommer est déjà une façon d’agir. C’est dans cet esprit que nous vous invitons à explorer les 4 signaux faibles présentés dans cette édition.
La veille prospective a été rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec. Ce soutien provient du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre. Le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale en assure l’administration. Ses programmes découlent des orientations de la Commission des partenaires du marché du travail.
Découvrez aussi l’édition précédente de la veille prospective et toutes nos publications.
