Après la période de forte tension observée en 2021–2022, le marché québécois des technologies du numérique entre, en 2025–2026, dans une phase plus nuancée. Si l’emploi demeure élevé, la progression du chômage indique que la pénurie de main‑d’œuvre n’est plus généralisée. Elle se concentre désormais sur des compétences technologiques spécifiques, notamment en intelligence artificielle et en données, en cybersécurité, en génie logiciel et en infonuagique.
